| Questions SANTE |
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QUESTIONS SANTÉ Je vous invite à faire un petit inventaire des questions que l’on est en droit de se poser sur le plan du traitement de nos problèmes de santé. A.- pour quelles raisons a-t-on cessé d’appliquer les connaissances millénaires des plantes médicinales ? Il a fallu partir à zéro avec l’entrée de la chimie, découvrir les effets secondaires négatifs, produire les médicaments à grands frais ? en compliquant à loisir la liste des contrôles à effectuer avant leur application ? B.- comment se fait-il que l’on ne tienne pas compte de la qualité d’individu et que l’on préconise le même médicament à l’ensemble des humains sans s’inquiéter de la spécificité de chacun de nous ? C.- pour quelles raisons ne pas être plus attentif à notre eau organique qui compose plus des deux-tiers de notre organisme ? pourquoi ignorer ce témoin du parfait état de nos cellules ? D.- même chose pour l’établissement des protocoles à appliquer à chacun des patients sans prendre soin de ses habitudes, de sa nourriture, de ses réactions ? E.- pourquoi systématiquement refuser de s’intéresser à tout geste ne pouvant être « reconnu scientifiquement » … alors que les effets positifs sont mesurables ? La connaissance de la médecine est-elle figée à vie sans que l’on cherche à l’améliorer ? F.- pourquoi ne pas s’appuyer sur les physiciens pour s’ouvrir à d’autres horizons … alors que l’on bénéficie des applications des fréquences à établir les diagnostics de tous ordres grâce à l’appareillage du scanner et de la radiographie ? G.- pourquoi s’obliger à rencontrer physiquement le patient alors qu’une première approche peut se faire sans aucune contrainte d’éloignement ? H.- peut-on prendre vraiment conscience de l’état du patient sans s’inquiéter de sa position positive ou négative au niveau de l’état électrique de son corps ? I.- pourquoi ne pas prendre en compte la mesure du fonctionnement de chaque système et de ses organes constitutifs ? non seulement en état vibratoire mais en fonctionnement ? J.- pourquoi ne pas juger de l’état de conscience du sujet à traiter alors que le subconscient encombré ne lui permettra pas de disposer d’un cerveau en parfait état de réaction primaire ? K.- pourquoi ne pas tenir compte des médicaments prescrits et de leur réaction éventuelle entre eux … sans oublier d’ajouter à la liste ceux pris en cours ? L.- pour quelles raisons les médicaments de substitution sont-ils mis en vente à un prix systématiquement supérieur à celui du générique ayant déjà amorti les frais de recherche ? Pour rendre compréhensible mes propos, du moins en partie, voici le compte-rendu de l’étude faite sur un produit connu des personnes souffrant de glaucome. Cette analyse pour un sujet dont la prise accélère une toux nerveuse sous-jacente ! Les pourcentages des deux composants de base permettent d’apprécier l'acceptation par le corps physique du sujet, ensuite le risque de rejet, les organes touchés … entraînant la toux … sachantque le sujet souffre d’une hernie hiatale proquant un excès d’acidité venant perturber la gorge ! La lecture de la réaction aux adjuvants permet de voir leur incidence éventuellement négative sur la valeur du médicament … alors qu’ils ne sont là que pour faciliter la présentation physique du produit. Bien entendu il faut comprendre que le pourcentage de dangerosité est nettement diminué en fonction de leur quantité infime dans le mélange. SURTOUT retenons que ceci est l’étude spécifique personnelle du sujet lambda et ne doit absolument pas être considérée comme une condamnation définitive du médicament, mais illustre parfaitement son incidence suivant l’état du receveur. Je pose une dernière question : Quand la Médecine découvrira-t-elle que l’homme est un composé électromagnétique ?
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| Mise à jour le Mardi, 12 Avril 2011 20:29 |



