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REFLEXIONS 10/01/2012
Plus le temps passe, plus la pression interne du noyau s’accroît … plus on est en droit de se demander comment le processus en cours peut s’arrêter. Parallèlement nos fréquences constitutives augmentent, développant encore davantage notre conscience et notre ressenti . Mais nous restons toujours dans l’incapacité de soulever le voile des lois régissant Planète et Cosmos … alors que de plus en plus notre conviction devient grande : TOUT est Lié ! Personnellement, ayant déjà fait l’inventaire des causes, j’en suis arrivé à imaginer les conclusions de cette MUTATION en cours. Je limiterai mes divagations à ce qui est de notre Terre, encore une fois en fonction de mes modestes connaissances personnelles. Ayant affaire à une sphère, mais gigantesque, dont l’épiderme se mesure en centaines de Km d’épaisseur l’on peut penser que le pré-découpage de cette enveloppe en portions que nous appelons plaques tectoniques, devrait favoriser l’échappement de la surpression interne à travers des déplacements de ces plaques, à l’horizontale comme à la verticale. Ces mouvements de l’enveloppe risqueraient de modifier les prises d’air naturelles constituées par les racines profondes des volcans. Il apparaîtrait normales que des poussées, gazeuses ou autres, empruntent cette voie pour faire tomber la pression interne. En y réfléchissant l’on peut même redouter que la surpression actuelle s’évacue d’une manière brutale sur la surface du globe … à moins que cela s’échelonne sur une durée plus logue … mais allant en augmentant sérieusement d’intensité puisque les réserves sont illimitées et que les conduits d’évacuations iraient en s’agrandissant ! L’atmosphère, soumise à des apports caloriques inattendus, risque de provoquer des chamboulements climatiques sans fin puisque les déplacements des masses gazeuses viendraient se superposer ou modifier les courants aériens et également océaniques actuels. Les poussières, encore plus denses au moment du « débouchage » des conduits, profitant des perturbations des courants aériens peuvent dans certains cas provoquer des accumulations suffisamment denses pour nous priver du rayonnement solaire pendant quelques heures … ou plusieurs jours … venant s’ajouter de façon non négligeable au bilan climatique en cours de modification ! Au niveau tellurique proprement dit, qu’il s’agisse des fonds sous-marins ou des excavations naturelles ou humaines de la surface, les effondrements risquent de par leur nombre de modifier brutalement ici des hauteurs de niveau d’eau … là des effondrements de pans entiers de terrain venant changer l’aspect du relief, générant des cavités recevant les abondantes pluies pour créer de véritables lacs ou des retenues encore plus dangereuses. Limitée aux éruptions volcaniques, cette description se résumant pratiquement aux volcans connus, ne devrait pas entraîner de pertes humaines extrêmement considérables. La majorité des zones volcaniques sont répertoriées comme étant situées dans des chaînes montagneuses inhabitées et celles situées près des villes ayant eu le temps d’alerter pour provoquer les mesures adéquates de sauvegarde.
le Vieux Crabe
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